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L’histoire de soutien d’Anita

Originaire d’Afrique occidentale, Anita est venue au Canada en 2011 pour étudier à l’Université de Moncton. Tout était différent à son arrivée : la langue, l’accent, les habitudes et la nourriture. Elle a traversé un processus d’adaptation intense.

Même si Anita parlait français, elle a dû faire des efforts considérables pour comprendre le dialecte canadien et pour se faire comprendre. Elle avait aussi l’habitude de s’adresser à ses professeurs, à ses supérieurs au travail et à ses collègues plus âgés d’une manière très formelle qui cadrait peu avec les habitudes d’ici.

Anita a beaucoup appris durant ses premières années au Canada. Elle fait maintenant profiter les autres de ses apprentissages en offrant du mentorat aux étudiants de son université qui sont originaires d’Afrique occidentale. Elle les oriente dans leur nouveau milieu et les aide à s’adapter à la réalité canadienne.

Questions et réponses

Pourquoi as-tu choisi de poursuivre tes études au Canada?

Le Canada est reconnu pour la qualité de son éducation collégiale et universitaire. C’est pourquoi les gens du Burkina Faso, mon pays d’origine, portent un grand intérêt envers l’éducation canadienne. Mon frère aîné et mon cousin sont venus à Moncton avant moi. Cela a aussi été un facteur de motivation.

Quelle a été ton expérience à ton arrivée?

J’ai vécu un véritable choc culturel à mon arrivée. Il m’a fallu du temps pour m’habituer à l’accent canadien. Les gens avaient aussi de la difficulté à comprendre le mien, car nous parlons très vite dans mon pays. J’ai aussi dû me rappeler que les gens ici se saluent avec une poignée de main, au lieu de se dire « bonjour » comme j’en avais l’habitude. Chez moi, nous nous saluons rarement par une poignée de main. Je me suis peu à peu adaptée aux normes du pays, mais ça n’a pas été facile au début.

Qu’est-ce qui t’a incitée à commencer à offrir des conseils aux étudiants universitaires provenant d’Afrique occidentale?

J’ai toujours voulu travailler pour le bien-être de ma communauté et aider les autres. C’est pourquoi j’ai saisi l’occasion de me joindre à l’Association des Burkinabés de Moncton lorsqu’elle s’est présentée. Nous participons chaque année à plusieurs activités. Nous cherchons notamment à sensibiliser les gens à la Journée internationale des femmes et nous discutons des problèmes avec lesquels nos membres doivent composer – particulièrement les étudiants – afin de leur fournir l’aide dont ils ont besoin (soutien administratif ou aide à la recherche d’emploi). Nous veillons aussi à faire connaître la communauté burkinabée aux nouveaux arrivants en organisant des activités sociales.

En quoi le mentorat est-il important pour toi?

En faisant part de mon expérience aux autres, je peux aider les étudiants qui affrontent les mêmes difficultés avec lesquelles j’ai dû composer à mon arrivée. Si nous voulons que les étudiants internationaux s’adaptent et réussissent, il faut les aider à s’intégrer plus rapidement à la société et leur permettre de se concentrer sur leurs études. Mon expérience en mentorat m’a aussi été profitable. Elle m’a appris beaucoup de choses sur l’empathie et le leadership.

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