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L’histoire d’optimisme de Diane

Il y a cinq ans, Diane a appris qu’elle avait le cancer du sein. Au début, elle était atterrée et effrayée. Il lui a fallu un certain temps pour être capable de prononcer le mot « cancer ». Une fois la nouvelle digérée, elle est devenue déterminée à le vaincre afin d’être là pour voir sa fille grandir.

Elle a subi une série de traitements de chimiothérapie, de traitements de radiothérapie et de chirurgies qui lui ont grugé beaucoup d’énergie. Des proches fantastiques l’ont épaulée du début à la fin. L’expérience dans son ensemble lui a appris à être plus positive et à profiter de la vie. En juillet 2018, elle a célébré une grande victoire : sa cinquième année sans cancer.

Après avoir elle-même mené un combat contre cette maladie, elle voulait à son tour soutenir d’autres victimes. Une fois mieux, elle a participé à la Course à la vie CIBC, une tradition qu’elle perpétue depuis cinq ans. Diane et son équipe de collecte de fonds, Diane’s Bosom Buddies (« Les amis du buste de Diane »), ont amassé 50 000 $ dans l’espoir de dessiner un avenir sans cancer du sein.

Questions et réponses

À quoi a ressemblé votre chemin vers la guérison?

Je suis quelqu’un qui croit que les épreuves forgent le caractère et que tout arrive pour une raison. J’ai eu la chance de détecter mon cancer tôt et de suivre le traitement recommandé jusqu’à la fin. J’ai canalisé mes efforts pour retrouver la santé et être là pour voir ma fille grandir.

Ça n’a pas toujours été facile, mais j’ai profité des activités offertes dans les centres de soutien, comme les cours de méditation, de cuisine nutritionnelle et de reiki. Sonner la cloche après mon dernier traitement a été un moment extraordinaire et très émotionnel : vous êtes rempli d’un sentiment d’accomplissement, mais aussi de tristesse pour d’autres personnes pour qui le combat n’est pas terminé.

Le cancer m’a ouvert les yeux et a changé ma vie. Il m’a forcée à changer mon attitude et à tenter de nouvelles choses.

Comment avez-vous réussi à rester positive?

Tout ce qu’on peut faire, c’est tirer le meilleur de sa situation. J’ai commencé à tenir un journal de gratitude pour me concentrer sur le positif. Lire des livres axés sur la positivité m’a aussi aidée. Je crois que penser à certaines choses les amène à se réaliser. Je me suis dit que le cancer était juste une croix que je devais porter et que je pouvais gagner la bataille.

J’ai aussi participé à un groupe de soutien pour ceux et celles atteints du cancer du sein. J’y ai rencontré des femmes qui vivaient des expériences se rapportant à ce que je traversais et ça m’a préparée à surmonter ce qui s’en venait, par exemple la perte de cheveux. Je m’y suis fait une amie de mon âge et notre amitié dure encore aujourd’hui.

Avoir le cancer m’a rapprochée de beaucoup de gens, m’a amenée à ne pas m’en faire avec des riens, à m’ouvrir aux expériences nouvelles, à voyager et à mordre dans la vie.

Qui vous a soutenue à travers cette épreuve?

J’ai eu la chance d’avoir le plus fabuleux cercle de soutien possible. Ma mère et ma sœur étaient là quand j’ai appris la nouvelle. Elles m’ont accordé une nuit pour pleurer, puis je me suis ressaisie et j’ai continué de travailler jusqu’au jour de ma chirurgie. Rick, mon conjoint, s’est montré extrêmement présent. Il m’a fait me sentir aimée, encouragée et belle à chaque instant, même quand j’avais le crâne dégarni. Au travail, j’étais entourée d’une formidable équipe qui m’a permis de rester en congé sans me sentir coupable le temps de me remettre. Mes collègues et supérieurs m’appelaient même de temps en temps pour voir comment j’allais.

Mes parents ont été sensationnels et m’ont aidée avec ma fille. Maman préparait des repas que j’étais capable d’ingérer et me forçait à boire des jus frais et à prendre des vitamines. Sœurette placardait mon chez-moi d’affiches de motivation et m’a encouragée à aller mieux. Ça prend un village pour survivre à un cancer.

Ma meilleure amie a été incroyable. Elle m’a simplement écoutée et m’a laissée me sentir normale. Elle m’a épargné les regards de pitié. J’ai eu le privilège de recevoir énormément de soutien, notamment des docteurs, des voisins, des amis et de la famille. Je me suis toujours sentie aimée et soutenue, et je ne me suis jamais rendue à une séance de chimio seule.

Quelle a été votre implication dans la Course à la vie CIBC et Diane’s Bosom Buddies?

Je participe à la Course à la vie CIBC depuis six ans. Le Coin des coureurs invite les survivants à se joindre à un groupe d’entraînement gratuitement avant la course. Après les traitements, ça m’a fait un bien fou de m’entraîner, de pouvoir franchir le fil d’arrivée avec mon chandail de survivante rose et de recevoir des fleurs. J’ai été tellement émue de voir tous les autres survivants, et combien de gens se déplacent pour soutenir des proches. La course est un hommage aux êtres chers perdus, à ceux en train de lutter et à ceux qui ont survécu. C’est l’espoir d’un avenir sans cancer du sein.

Un ancien directeur chez FCT a mis sur pied l’équipe Diane’s Bosom Budies et, après son départ, j’ai voulu la garder en vie. Aujourd’hui, j’en suis la capitaine et j’envoie des invitations pour recruter des gens. J’ai une famille et des amis en or qui viennent soutenir chaque année cette cause exceptionnelle.

Qui vous a soutenue à travers cette épreuve?

J’ai eu la chance d’avoir le plus fabuleux cercle de soutien possible. Ma mère et ma sœur étaient là quand j’ai appris la nouvelle. Elles m’ont accordé une nuit pour pleurer, puis je me suis ressaisie et j’ai continué de travailler jusqu’au jour de ma chirurgie. Rick, mon conjoint, s’est montré extrêmement présent. Il m’a fait me sentir aimée, encouragée et belle à chaque instant, même quand j’avais le crâne dégarni. Au travail, j’étais entourée d’une formidable équipe qui m’a permis de rester en congé sans me sentir coupable le temps de me remettre. Mes collègues et supérieurs m’appelaient même de temps en temps pour voir comment j’allais.

Mes parents ont été sensationnels et m’ont aidée avec ma fille. Maman préparait des repas que j’étais capable d’ingérer et me forçait à boire des jus frais et à prendre des vitamines. Sœurette placardait mon chez-moi d’affiches de motivation et m’a encouragée à aller mieux. Ça prend un village pour survivre à un cancer.

Ma meilleure amie a été incroyable. Elle m’a simplement écoutée et m’a laissée me sentir normale. Elle m’a épargné les regards de pitié. J’ai eu le privilège de recevoir énormément de soutien, notamment des docteurs, des voisins, des amis et de la famille. Je me suis toujours sentie aimée et soutenue, et je ne me suis jamais rendue à une séance de chimio seule.

Quelle a été votre implication dans la Course à la vie CIBC et Diane’s Bosom Buddies?

Je participe à la Course à la vie CIBC depuis six ans. Le Coin des coureurs invite les survivants à se joindre à un groupe d’entraînement gratuitement avant la course. Après les traitements, ça m’a fait un bien fou de m’entraîner, de pouvoir franchir le fil d’arrivée avec mon chandail de survivante rose et de recevoir des fleurs. J’ai été tellement émue de voir tous les autres survivants, et combien de gens se déplacent pour soutenir des proches. La course est un hommage aux êtres chers perdus, à ceux en train de lutter et à ceux qui ont survécu. C’est l’espoir d’un avenir sans cancer du sein.

Un ancien directeur chez FCT a mis sur pied l’équipe Diane’s Bosom Budies et, après son départ, j’ai voulu la garder en vie. Aujourd’hui, j’en suis la capitaine et j’envoie des invitations pour recruter des gens. J’ai une famille et des amis en or qui viennent soutenir chaque année cette cause exceptionnelle.

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